mardi 6 mai 2008

Le butt en blanc (bleu et rouge).

"Cash" est d'ores et déjà le film français toc et plastique de l'année (cocorico!), un bon 1/3 de bouse (je suis sorti au bout de 30 minutes de projection), Eric Besnard, ce "metteur en scène" ne sait rien faire et même ses frères (Auguste et Louis) disent de lui que c'est qu'un con*, n'est pas une "Lumière" qui veut... Côté musique, "Isis" à l'Autre Canal de Nancy, s'en sort plutôt haut...mais court (1h), Aaron Turner, éructeur micro et radin scénique de son état se révèle cependant capable quant à la direction artistique de son combo et dans le choix de ses 1ère parties étonnement sympathiques : Jakob (jeunepensspa) et Austerity Program, dont les impressions "le programme d'austérité" sur leurs t-shirt du stand merchandising, destinés aux bons cons de français que nous sommes à eu au moins l'avantage de me faire sourire, imaginez investir dans un tricot à manches courtes "Toi Aussi" (traduire dans la langue de Britney Spears pour ceux qui ne suivent pas) hum...moi je n'imagine pas ceci dit.
Je vous quitte au stand de la bande à Bono et me prépare (déjà) à d'autres nouvelles neuves et à venir très prochainement, du lourd, bruyant et limite révolutionnaire (une sorte d'antithèse soixante huitarde) je vous lèche lassement et vous fais plein de gros bisous (en voilà une fin à la con...bah, restons français après tout).

* Incontournable répartie tirée du sac bien garni de l'émission Striptease, "Moteur", sur Jean Pierre Mocky.

4 commentaires:

$hiti a dit…

Mais finalement ton post ne nous dit pas dans toute cette histoire où est passé ce con de perchman...

stef a dit…

Perchman, perchman, hum...il doit couler (quel con!) une brasse dans l'eau du Jourdain à coup sur.

Anonyme a dit…

salut!
Je comprends pas!!Selon les dires de Première:"l’affiche de Cash ressemble énormément à celle de Ocean’s eleven. Oui, il y a de charmants malfrats, il y a un casse et une ambiance « champagne », similaire à celle du film avec George et Brad. Ok. Et ensuite ? La lumière est belle, les situations nous tiennent en haleine jusqu’au prévisible retournement de situation. Mais ne boudons pas notre plaisir : les femmes se pâmeront devant le séduisant Dujardin, les hommes baveront devant (au choix) Aline Taglioni ou Valeria Golino, on rit de temps en temps, on est parfois surpris, on ne s’ennuie jamais. Un bon divertissement dans le plus pur style hollywoodien."Ah ils ne savent vraiment plus quoi dire pour attirer les gens à voir des navets!!!En même temps, je suis dure je ne suis pas aller voir ce film...;-)Bon séjour à Vienne!!!

Anonyme a dit…

Pis si je rectifiais en écrivant "allée" correctement je passerais moins pour une analphabète!!!Bise ADM