Deux soirs, deux concerts, de l'émo-globine dégueulinante, du saxophone basque, des chemises noire bien trop larges, du sexe a coulisse, des pintades hystériques mal fagoté, des trashers heureux et divinement bruyants, de la sueur en poudre testosteroné, pas mal de gens (à) bourrés, des sonorités académique pour des mélopées (pas toujours) très fines, en bref un week-end surprise édifiant et riche en ludicité.
Relmo et les pneumatiques tout d'abord, un groupe gonflé et mal attifé, ici nulle question de pose mamie mais plutôt de prose Mamouth (choubidouwa)...Formation d'un goût sur (son chanteur aux accents Pattonien et au sexysme turgescent, son batteur (ultra) technico-non commercial et cravateux en diable) mais aussi plus incertain (son bassiste de nationalité malgache qui, outre ses origines douteuses, sait faire preuve d'un talent artistique à l'aura Pastoriussiennes indéniable et aux accents Collinsien a faire pâlir le Claypoolois), un groupe hétéroclite donc mais à vocation homosexuelle (traduisez Mina par mon minou), aux influences aussi riches que complexes, sophistiquées et si pointues même que le plus intraitable gratte papier des inrock'** s'y perdrait , c'est dire...
C'est donc d'un show explosif et flamboyant que le Relmo's band a su si généreusement nous gratifier en ce samedi pluvieux et plein de jeunes, une tornade qui a littéralement balayée le 48 Chemin Haut du territoire alsacien, déjà considérée, à bien, comme LA déflagration apocalyptique inédite et manquante dans l'histoire du couloir de nos très chers voisins, le combo s'acharnant pour finir, à mettre un terme à la fonction auditive déjà passablement décharnée de fans pourtant aguerris. Chapeau les gars !.
Autre lieu, autre ambiance, plus cosy puisqu'il s'agit du concert de Michel Portal à Pôle Sud, ce Vendredi.
Succinctement, quelques mots heureux, pour présenter l'étonnante représentation de ce début de week-end, une prestation idyllique dans une configuration quintette des plus excitante, beaucoup de technicité au détour de mélodies en filigrane, un éclectisme puissant dans la durée (2 bonnes heures) non avare en groove et en émotion partagés par beaucoup, tant par un public enjoué que par des musiciens heureux d'être là, un orfèvre percussionniste (julien ne saurait me contredire), un contrebassiste suant sang et eau (très haut), un saxophoniste timide mais (sans) complexe dans son jeu, un pianiste chauve au doigté certain (un ancien de la peau lisse) et Monsieur P.(ce qui veut dire tout le reste), bref, concert ultra-généreux, à échelle humaine, "sans trop ni pas assez".
Ceci dit la portée de cette petite bafouille n'étant pas de m'étendre sur cette fort agréable prestation et n'ayant aucunement une féroce envie d'envolée textuelle lyrique ou de critique trop élogieuse et tourne-en-rond, mais plutôt le choix personnel de rendre hommage, sans fanfare ni trompettes à un grand monsieur de la musique contemporaine de ces 50 dernières années. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une très bonne nuit car il me semble que l'incident est clos et l'affaire classée. (N'oubliez pas de fermer la porte a clef en quittant la pièce...d'avance merci).
* Ça marche dans les deux sens (dans la langue de Air).
** Célèbre marque de papier cul.
Salut à toi Djer, Krystelle (c'est quand l'amnio?), Gael, Laibeuh, Andry le malgache, Cyril (c'est ça être fan), Vincent (thanx dude), Frank (grand corps soigné), Michou-Isabelle-Théophile (prompt rétablissement kid), Benoit"meuuurd"Moulin, Mémé (héhé) Jacques, Yves et Lily, Marion,Chris', Ganaelle (deaf), Sabian, Happy Trashers, Relmo, Paul Beuh, Project White, Julien, Eric (Quintiles, j'ai ton cadeau et je passerai), Eric (doble), Fabien, Fink Brau, Russ Meyer, Therapy? et la masturbation
C'est donc d'un show explosif et flamboyant que le Relmo's band a su si généreusement nous gratifier en ce samedi pluvieux et plein de jeunes, une tornade qui a littéralement balayée le 48 Chemin Haut du territoire alsacien, déjà considérée, à bien, comme LA déflagration apocalyptique inédite et manquante dans l'histoire du couloir de nos très chers voisins, le combo s'acharnant pour finir, à mettre un terme à la fonction auditive déjà passablement décharnée de fans pourtant aguerris. Chapeau les gars !.
Autre lieu, autre ambiance, plus cosy puisqu'il s'agit du concert de Michel Portal à Pôle Sud, ce Vendredi.
Succinctement, quelques mots heureux, pour présenter l'étonnante représentation de ce début de week-end, une prestation idyllique dans une configuration quintette des plus excitante, beaucoup de technicité au détour de mélodies en filigrane, un éclectisme puissant dans la durée (2 bonnes heures) non avare en groove et en émotion partagés par beaucoup, tant par un public enjoué que par des musiciens heureux d'être là, un orfèvre percussionniste (julien ne saurait me contredire), un contrebassiste suant sang et eau (très haut), un saxophoniste timide mais (sans) complexe dans son jeu, un pianiste chauve au doigté certain (un ancien de la peau lisse) et Monsieur P.(ce qui veut dire tout le reste), bref, concert ultra-généreux, à échelle humaine, "sans trop ni pas assez".
Ceci dit la portée de cette petite bafouille n'étant pas de m'étendre sur cette fort agréable prestation et n'ayant aucunement une féroce envie d'envolée textuelle lyrique ou de critique trop élogieuse et tourne-en-rond, mais plutôt le choix personnel de rendre hommage, sans fanfare ni trompettes à un grand monsieur de la musique contemporaine de ces 50 dernières années. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une très bonne nuit car il me semble que l'incident est clos et l'affaire classée. (N'oubliez pas de fermer la porte a clef en quittant la pièce...d'avance merci).
* Ça marche dans les deux sens (dans la langue de Air).
** Célèbre marque de papier cul.
Salut à toi Djer, Krystelle (c'est quand l'amnio?), Gael, Laibeuh, Andry le malgache, Cyril (c'est ça être fan), Vincent (thanx dude), Frank (grand corps soigné), Michou-Isabelle-Théophile (prompt rétablissement kid), Benoit"meuuurd"Moulin, Mémé (héhé) Jacques, Yves et Lily, Marion,Chris', Ganaelle (deaf), Sabian, Happy Trashers, Relmo, Paul Beuh, Project White, Julien, Eric (Quintiles, j'ai ton cadeau et je passerai), Eric (doble), Fabien, Fink Brau, Russ Meyer, Therapy? et la masturbation


5 commentaires:
Raaaah mais arrêteuuuh !
Après les gens vont croire que c'était vraiment bien ce qu'on a joué.
Parlons plutôt des Happy Trashers, qui auront su faire saigner les tympans les plus délicats tout en remplissant de bonheur les fans de (pêle-mêle) Sonic Youth, Aphex Twin, Dead Kennedys et les Cro-mags. Ou Madball(s ?), allez savoir.
Bref, y a des coups de pieds au culte qui se perdent.
thanx, bro.
Bababa...queu'nenni.
Non je ne te contredis pas. Bien au contraire.
Ceci dit le concert de mister P. peut être criticable, et oui, à la clarinette il a beau avoir une technique indéniable il n'a pas LE son contrairement à la clarinette basse.
Ensuite le concert de Relmo, bien que absolument pas comparable (tout le monde l'aura compris) fut un très grand moment aussi.
Et pour ma part, comme ce fut mon premier, celui des Happy Trashers aussi.
Keep on trashin'
PAS COMPARABLE ??????
Tu aimes las Happy trashers, Julien ? et bien sache que qu'ils t'aiment tout autant !!! thanx.
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